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Après les BRICS, voici les NEXT Eleven

Les « Next Eleven » sont les onze prochains pays émergents susceptibles d'avoir le même effet que les BRICS (Brésil, Rus­sie, Inde, Chine et Afrique du Sud) sur l'économie mondiale : Bangladesh, Égypte, Indonésie, Iran, Corée, Mexique, Nigeria, Pakistan, Philippines, Turquie, Vietnam. En dépit de leurs diffé­rences, ils ont trois points communs majeurs : tous ont beau­coup à gagner de la croissance de la Chine, tous voient leurs économies se transformer grâce aux investissements d'infras­tructures et le développement de leurs vastes marchés intéri­eurs contribue à réduire leur dépendance aux marchés déve­loppés.


Confrontées à l'augmentation des salaires réels chinois et à l'accent mis par la Chine sur la valorisation de ses capacités de production, les entreprises manufacturières bas de gamme cherchent à s'implanter dans de nouvelles destinations moins onéreuses pour exporter leurs marchandises.


Pour bénéficier à plein de ce mouvement de transition, les N-11 doivent considérablement accroître leurs investissements d'infrastructure : construction de routes, production d'électricité et amélioration de l'accès à l'eau potable.  


Parmi les N-11, beaucoup d'entre eux bénéficient d'une population jeune et disposent de classes moyennes et supérieures en plein expansion, ouvrant la voie à l'émergence d'un réservoir massif de consommateurs.


Investir de manière sélective dans les entreprises publiques des pays N-11, qui bénéficient d'une consommation croissante et d'investissements en infrastructures, peut se révéler intéressant pour qui cherche à diversifier ses portefeuilles et trouver de la croissance dans les pays émergents.


La Tribune (Kathryn Koch), 1er juin 2012


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Tags liés : Next Eleven

Hong Kong : un partenaire commercial de choix !

Avec un marché intérieur de 7 millions d'habitants, cette région, qui est la plus étendue et la plus peuplée de Chine, possède tous les atouts nécessaires à la réussite de votre projet export !


La performance de son économie, la plus libérale du monde depuis quinze ans, n'est plus à prouver : elle prend aujourd'hui la deuxième place en termes de compétitivité, ce qui fait de Hong-Kong un territoire plus que jamais propice au succès commercial des entreprises étrangères venues s'y implanter.

Porte d'entrée sur la Chine, Hong-Kong est une véritable vitrine pour les produits français hautement reconnus et appréciés, et ce dans de nombreux domaines. L'aéronautique, les produits de luxe, la gastronomie ou encore l'environnement forment une liste non exhaustive des secteurs très prisés par les investisseurs et consommateurs chinois, particulièrement attirés par nos savoir-faire et compétences.

Enfin, sachez que le pouvoir d'achat des consommateurs Hongkongais est élevé, ce qui, couplé à une économie florissante, met véritablement toutes les chances de votre côté pour que le développement de vos activités soit couronné de succès !



Ci-dessous, le dossier "Réussir à Hong Kong !" disponible en téléchargement.


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Tags liés : Hong-Kong

Réussir en Indonésie

Vous souhaitez développer vos activités sur les marchés du sud-est asiatique ?

La Chambre Française de Commerce et d'Industrie en Indonésie publie un dossier complet sur le marché indonésien :

- L'Indonésie d'un point de vue économique
- Les Relations Commerciales entre la France et l'Indonésie
- Les Secteurs Porteurs
- La structure de l'IFCCI
- Les actions de l'IFCCI en 2010-2011
- Conseils à une entreprise qui veut exporter en Indonésie 
                                                              - Success Story

Téléchargez gratuitement le dossier "Réussir en Indonésie"


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Exporter à Singapour

Vous avez un projet d'export ? Vous souhaitez développer votre activité internationale avec Singapour, porte d'entrée vers l'Asie ?

Contactez Sandrine Lejemble, CCI Centre International :
international@centre.cci.fr - 02 38 25 25 29

SINGAPOUR :
- vaste marché : 550 millions d'habitants
- forte ouverture commerciale
- état stable et prospère
- position stratégique au coeur du sud-est asiatique
- 3e place financière d'Asie et 5e pays le plus compétitif du monde

Pour en savoir plus, télécharger la fiche pays
Et un panorama des secteurs porteurs à Singapour

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Domiciliez votre entreprise au Japon

La Chambre de Commerce et d’Industrie Française du Japon a mis en place un service de domiciliation d’entreprises au sein de ses locaux, en plein cœur de TOKYO, pour aider les entreprises françaises à s’implanter au Japon.

Le développement d’une activité au Japon requiert en effet de « japoniser » son approche pour sécuriser ses interlocuteurs.

Une antenne locale permet de se doter :
- d'une image volontariste et positive et ce faisant d'une réelle crédibilité à long terme
- d'une infrastructure de communication efficace
- d'une plate-forme de service

Les entreprises et leurs collaborateurs sont hébergés au sein d’un espace de travail confortable et parfaitement équipé. La CCIFJ propose également un service d’accueil et de coaching de V.I.E. Des places seront disponibles pour accueillir des entreprises dès le 2nd semestre 2009.

Pour plus d’informations sur les modalités pratiques, cliquer sur 'télécharger' et contacter votre conseiller en développement international.

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Pour les PME françaises, comment réussir aux Philippines

Réalisé à l'initiative de la section Philippines des CCE, ce guide a pour but d'apporter aux dirigeants des PME françaises une perspective réaliste et raisonnable séduisante des Philippines, ainsi que des conseils pratiques.
Au sommaire :
- Introduction au marché philippin
- Conseils à une PME pour réussir aux Philippines
- Secteurs prioritaires
- Témoignages de réussite
- La communauté française à Manille

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Le Contrat de Travail en Chine

1 - Le cadre général du droit du travail
La Loi sur le Travail s'applique indifféremment, tant aux Entreprises à Investissements Etrangers (E.I.E) qu'aux entreprises domestiques. Ses dispositions doivent être juxtaposées aux textes antérieurs régissant les relations du travail au sein des E.I.E, notamment aux Dispositions sur le Travail dans les E.I.E entrées en vigueur le 11 août 1994.
En cas de conflit entre ces différents textes, le Ministère du Travail estime que les dispositions de la Loi sur le Travail doivent prévaloir.

2 - Les obligations imposées par la loi

-
La Loi sur le Travail impose la signature d'un contrat de travail en indiquant les mentions principales qui doivent obligatoirement y figurer.
Les parties doivent ainsi indiquer le terme du contrat, la description des fonctions, les conditions du travail, la rémunération, les règles de discipline, les conditions de cessation anticipée et les conséquences en cas d'inexécution du contrat.
Les parties ont la faculté d'ajouter toutes autres dispositions contractuelles dès lors qu'elles ne contreviennent pas à la réglementation en vigueur, notamment de prévoir d'insérer une clause définissant la période d'essai (qui ne peut excéder 6 mois) et une clause de confidentialité.
Les clauses de non-concurrence ne sont pas visées par la Loi sur le Travail et la licéité de leur contenu est soumise à la seule appréciation du bureau du travail compétent.

- Ce dernier a le pouvoir de dénoncer un contrat de travail ou de demander à l'employeur de modifier le contenu de certaines clauses contractuelles.
Les dispositions du 1994 imposent, également, aux E.I.E d'enregistrer les contrats individuels de travail auprès du bureau du travail dans le délai de 1 mois à compter de la signature du contrat.

- La Loi sur le Travail a introduit un élément nouveau en stipulant que le contrat doit être conclu par écrit.
Cette obligation a donné une importance nouvelle à la pratique des contrats individuels dans les sociétés domestiques qui s'alignent, de façon croissante aujourd'hui, sur les méthodes de gestion des ressources humaines des E.I.E.

3 - Quels types de contrat choisir ?
La loi sur le travail autorise la conclusion de contrats à durée déterminée ou indéterminée, le choix de la nature du contrat ayant surtout une incidence sur l'étendue de l'obligation d'indemnisation mise à la charge de l'employeur en cas de licenciement.
En outre, cette loi autorise les salariés qui bénéficient d'un contrat à durée déterminée à demander la transformation de leur contrat en contrat à durée indéterminée dans certaines circonstances.
Ainsi, lors de la création d'une société mixte, les entreprises étrangères doivent porter une attention particulière à ces dispositions.

4 - Le licenciement
Les E.I.E peuvent licencier leurs employés locaux à condition de notifier préalablement l'intéressé et l'organisation syndicale.
Cette notification de licenciement doit être également adressée au bureau du travail et au C.O.F.T.E.C au moins 30 jours avant la date de cessation des fonctions.
La réglementation fixe la nature des raisons qui peuvent amener un employeur à licencier son personnel (notamment, incompétence, violation des règles de discipline, surcapacité en personnel). L'employeur doit verser une indemnité de licenciement dont il est préférable de fixer le montant dans le contrat de travail.

5 - Le temps de travail.
Depuis le 1er mai 1995, la durée légale de travail est fixée à 40 heures hebdomadaires, à raison de 8 heures par jour.
Il est toutefois possible d'étendre cette durée légale d'une heure à trois heures supplémentaires par jour, dans la limite de 36 heures par semaine en cas de circonstances spéciales.
Le salarié doit bénéficier de deux jours de repos consécutifs par semaine.
Il bénéficie de jours de congés officiels nationaux et locaux.
A ces jours de congés officiels, il convient d'ajouter, pour les salariés ayant plus d'un an d'ancienneté, les congés payés.

6 - Les syndicats
Le rôle des syndicats chinois est encore très éloigné de l'activité classique des organisations syndicales françaises.
Les E.I.E ont l'obligation de mettre à la disposition des syndicats les locaux nécessaires à la conduite de leurs activités et de contribuer, à hauteur de 2% de la masse salariale de l'entreprise (rémunérations des expatriés supportées par l'E.I.E en principe incluses) à un fonds de réserve dédié au fonctionnement des unions syndicales de l'entreprise.
La réglementation impose la présence d'un représentant syndicale exerçant ses fonctions à plein temps pour les sociétés ayant de 200 à 500 employés.

Source: Mission Economique de Chine

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Travailler avec des sociétés chinoises, Les clés pour bien négocier

Savez-vous qu'en Chine le 8 est symbole de prospérité et le rouge symbole de bonheur ? Des détails, peut-être, mais les Chinois y sont sensibles.
Et si les métropoles chinoises tendent à s'occidentaliser, les traditions restent fortes.
Voici les astuces et conseils de Maître Claude le Gaonach-Bret de DS Avocats, qui travaille avec la Chine depuis 1972, et Bruno Marion, directeur associé de la société de conseil EuroPacific Management et auteur de Réussir avec les Asiatiques, Business et bonnes manières (Editions d'Organisation, 2006).

1- Tissez votre réseau
Depuis la France tout d'abord, contactez les spécialistes de la Chine pour obtenir informations, conseils et appuis : CCI, Ubifrance, Missions économiques...
Ne faites pas l'économie d'un avocat qui peut permettre d'éviter les litiges et interrogez votre banquier car toutes les grandes banques sont présentes en Chine. Renseignez-vous sur l'état de santé des sociétés chinoises avec lesquelles vous envisagez de travailler. "La Coface fournit des études sur les entreprises, ajoute Maître Claude le Gaonach-Bret, ce qui ne vous empêche pas de contacter des consultants français en Chine et en France pour identifier des partenaires." Sur place, trouvez des alliés et des intermédiaires. "Les Chinois, contrairement aux Français, ont une culture de l'indirect, note Bruno Marion. Et lorsque l'affaire est importante, la politesse veut que l'on fasse appel à une tierce personne.

2- Préparez votre entrée
Dotez-vous des clés de compréhension de la culture chinoise. Il n'est pas rare d'avoir affaire à dix personnes lors d'une négociation. En conséquence, à vous de définir les attributions de chacun de vos collaborateurs avant d'entamer les pourparlers. "Le rôle du leader est essentiel puisqu'il a une place déterminée à table, que ce soit celle des négociations ou bien du déjeuner, explique Bruno Marion. Par défaut, les Chinois désigneront le plus âgé des interlocuteurs. L'expert technique, quant à lui, doit prendre le temps de répondre aux questions qu'on lui pose et démontrer son expertise". Prenez aussi la peine de définir le profil des interlocuteurs que vous allez rencontrer. Leur âge, leur origine géographique, leur expérience de la vie en dehors de la Chine... Tous ces éléments vous apprendront beaucoup sur la manière de les aborder, traditionnellement ou plus à l'occidentale.

3- Instaurez un climat de confiance
Il est essentiel de tisser des relations de confiance et d'amitié. Dès les premières minutes, les Chinois vous poseront des questions très personnelles : âge (pour se positionner eux-mêmes), salaire, nombre d'enfants. Il faut s'intéresser à eux en retour. S'ils ne veulent pas répondre à vos questions, ils souriront ou bien répondront à côté. "Ce n'est qu'après quelques jours de négociation que la relation d'affaire commence réellement, explique Bruno Marion. On peut alors échanger des cadeaux, sans toutefois ouvrir le sien devant son interlocuteur au cas où plusieurs personnes auraient le même. Vous éviterez ainsi de rompre l'harmonie." Les Chinois s'offrent souvent de la nourriture entre eux. Vous pouvez vous-même leur apporter des spécialités locales, ce qui sera l'occasion de discuter de manière moins formelle. Enfin, n'hésitez pas à sortir le soir avec eux dans des restaurants Karaoké, cela facilite ensuite les négociations.

4- Identifiez les phases du processus
Pour l'avocate, ce sont les mêmes règles qui régissent les négociations en Chine ou dans d'autres pays, sauf qu'il faut faire preuve de beaucoup plus de patience et de courtoisie. "Les négociations sont différentes que vous soyez au fin fond de la Chine ou bien à Pékin. Dans le premier cas, c'est toujours le style de l'époque communiste qui prévaut, très protocolaire, assez lourd... A Pékin, c'est un style plus direct, à l'occidental." Nous n'avons pas le même rythme en France qu'en Chine, alors identifiez les différentes phases de la négociation pour être synchrones : la découverte des interlocuteurs (rapide en France, longue en Chine), l'échange d'informations, la conclusion (les Chinois risquent d'aller trop vite sur cette étape, contrairement à nous). "En France, on travaille d'abord ensemble et on apprend à se connaître ensuite, souligne Bruno Marion. En Chine, c'est l'inverse. D'ailleurs, la perception de lenteur que nous avons de la négociation avec les Chinois vient d'une mauvaise identification des phases."

5- Choisissez un traducteur
La plupart des chinois ne parlent pas anglais. Une traduction en chinois s'impose donc lors d'une négociation (lire l'interview de Jean-Paul Robbe). "D'où la nécessité d'être accompagné d'un bon interprète qui traduise, sache faire passer des messages, mais ne donne pas son avis, ce qui arrive beaucoup trop souvent, insiste Maître Claude le Gaonach-Bret. Il doit pouvoir faire part de l'ambiance de la société, de ce qui se passe dans le couloir ou lors du dîner." Et Bruno Marion d'ajouter qu'il "faut avoir son propre traducteur - un collègue qui connaisse votre stratégie, par exemple - et pas celui de la partie chinoise". Enfin, ne vous adressez pas au traducteur, mais directement à votre interlocuteur chinois.

6- Restez zen
Ne vous énervez pas devant les Chinois et ne leur faites pas perdre la face. Connaître leurs techniques de négociation vous évitera de perdre patience. "Par exemple, raconte Bruno Marion, dans ce que j'appelle la technique du lapin et du chapeau, les Chinois vont tout faire pour utiliser le temps contre vous. Si vous avez des impératifs et devez les quitter à 17h, ils vous proposeront quelque chose d'important au dernier moment, pour vous acculer. Restez calme et, si vous n'avez pas le temps, prenez date pour en discuter lors d'une autre rencontre, même si c'est dans un mois. Car si l'on s'énerve, ils insistent jusqu'à l'usure." Concrètement, si les Chinois vous demandent de baisser le prix de 20 % et qu'au bout du quatrième refus vous vous énervez, cette démonstration de force sera perçue comme une faiblesse.

7- Interprétez les "oui" et "non"
Selon Bruno Marion, "les Chinois ne veulent pas perdre ou faire perdre la face à quelqu'un, c'est pourquoi ils ne répondront jamais non. Si l'on caricature un peu, c'est le cas même lorsque vous demandez votre chemin. Il est possible que votre interlocuteur ne sache pas la direction à prendre et vous donne une réponse fausse." Il faut alors reposer la question de manière différente ou bien utiliser une tierce personne. Si les réponses sont similaires, alors ce sont les bonnes. En cas de réponse positive à un point de négociation, Maître Claude le Gaonach-Bret préconise d'en garder une trace sur le papier : contrat ou simple procès verbal. "On va y réfléchir" ou "On va en discuter en interne" sont d'après Bruno Marion des réponses qui veulent immanquablement dire non.

8- Prenez garde au contrat
Les Chinois ont une conception vivante du contrat que les occidentaux n'ont pas. En France, nous avons une vision linéaire du temps, alors qu'elle est cyclique en Chine. En clair, le contrat français décide à l'avance ce que l'on va faire plus tard. Le document chinois décide de ce que l'on fait aujourd'hui, alors que demain ce sera différent. "Pour le Français, c'est le concept qui est important, et pour le Chinois, c'est le contexte, remarque Bruno Marion. En cas de renégociation, n'hésitez pas à revenir sur des points refusés la première fois. La partie doit rester équilibrée." Côté pratique, les papiers doivent être rédigés dans les deux langues : chinois et français ou anglais. "Attention à bien vérifier la conformité des papiers car les deux langues font foi, prévient Maître Claude le Gaonach-Bret. Par contre, dans un contrat de joint venture, ce sera le document chinois qui primera car c'est lui seul qui est vérifié par l'administration chinoise." En conséquence, il est important de s'adjoindre les compétences d'un expert technique et d'un juriste. Enfin, il faut savoir résister aux pressions. Lors d'une négociation de contrat, il n'est pas rare de s'entendre dire par un Chinois "mais pourquoi ajouter ces phrases, ces clauses…etc." Dans ce cas, il ne faut pas céder et persister dans ses clauses, au risque de devoir en discuter longtemps...

Source: Journal du Management

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Ressources humaines en Chine

Dans le cadre du Plan Chine, l'ACFCI (Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie) et la Chambre de Commerce et d'Industrie Française en Chine ont édité un guide "Ressources humaines en Chine - Conseils juridiques et fiscaux".

Une nouvelle loi sur le contrat de travail est entrée en vigueur le 1er janvier 2008. Le guide passe en revue les éléments juridiques essentiels à connaître afin que, en phase de développement ou d'implantation en Chine, dirigeants, entrepreneurs et salariés soient alertés sur leurs droits et devoirs.

Pour en savoir plus : international@centre.cci.fr

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Réussir en Australie - Dossier spécial

Développez votre business avec l’Australie

- PIB de 614 milliards d’euros, dont 71% provient de l’activité du secteur tertiaire
- 14ème économie mondiale
- 17ème année de croissance soutenue (plus de 3% en moyenne sur cette période), l’Australie a effacé sa dette publique et affiche un taux de chômage faible (environ 5%).

Les performances économiques de l’Australie attirent un volume croissant d’investissements directs étrangers.
Ses atouts :
- solidité des performances économiques
- stabilité et transparence de son système juridique
- barrières commerciales faibles
- main d’œuvre flexible au niveau d’éducation élevé
- expertise en R&D dans des secteurs de pointe
- société naturellement tournée vers l’innovation 

L’ensemble de ces atouts ainsi qu’un cadre juridique clair et transparent font de l’Australie une plateforme idéale pour les sociétés françaises souhaitant s’implanter dans la zone Asie Pacifique. 

Enfin, l’Australie est reconnue comme un pays attractif du fait de son environnement politique et économique stable, de sa main d’œuvre qualifiée, de son niveau de vie élevé, de l’abondance de ses ressources en matières premières et de sa transparence dans les rapports commerciaux.

Pour en savoir plus, téléchargez le dossier spécial "Réussir en Australie", réalisé par la Chambre de commerce et d'Industrie Franco-australienne :

I. PRESENTATION ECONOMIQUE DE L’AUSTRALIE
II. LES ECHANGES COMMERCIAUX ENTRE LA FRANCE ET L’AUSTRALIE
III. LES SECTEURS PORTEURS
L’industrie agribusiness et agroalimentaire
Les infrastructures
Le développement durable et l’environnement
Les biotechnologies Les ressources et matières premières
IV. CONSEILS POUR APPROCHER LE MARCHE AUSTRALIEN
V. SUCCESS STORY : TEMOIGNAGE DE LA SOCIETE SMARTBOX

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Australie, Nouvelle-Zélande : Vivre, travailler, étudier

Un dossier complet sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande mais aussi sur les destination Suisse et Belgique ainsi que sur le Volontariat international.


Le précédent numéro du magazine Vivre à l’étranger est disponible en téléchargement gratuit !
L'Australie et la Nouvelle-Zélande font l’objet d’un dossier complet.

Au sommaire de ce numéro 107
- La blogosphere des expatriésDES EXPATRIES
- Destinations Belgique, Luxembourg, Suisse
- Presentation de l’Australie
- Vivre en Australie
- Travailler en Australie
- Jeunes en Australie
- Etudier en Australie
- Investir en Australie
- Nouvelle-zelande
- Cahier central : Dossier special Burkina Faso
- Vonlontariat international


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